Dimanche 22 février 2009
Si vous croyez qu’être enseignant signifie forcément être planqué.
Si vous êtes adepte des blagues hilarantes comme : « Des chercheurs qui cherchent, on en trouve. Des chercheurs qui trouvent, on en cherche… » 
Si vous êtes convaincu que l’utilité est directement proportionnelle à la rentabilité.
Alors, cet article de Pierre Jourde risque de vous déranger.
Publié dans : Au coin de la rue
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Lundi 16 février 2009
Nous sommes assez occupés pour l’instant, Jonas parce que son semestre est très chargé en cours, séminaires et travaux variés, moi parce que j’éponge lentement un retard de plusieurs mois. Nous nous montrons donc parfois peu prévoyants.

C’était le cas il y a quelques jours, lorsque nous nous sommes aperçus que nous n’avions rien réservé pour la Saint-Valentin. Entendons-nous bien : les mièvreries dégoulinantes de cette fête rose et sucrée auraient tendance à nous rebuter, mais c’était l’occasion d’une sortie qui nous aurait permis de rompre avec notre rythme actuel. Bref, vendredi soir, j’appelle un restaurant de la vieille ville, à deux pas de chez nous. Tout était complet pour le lendemain. Qu’à cela ne tienne, nous en essayerions d’autres. À chaque fois, la même réponse : plus aucune place pour le samedi soir, même dans des endroits chics et chers (moi qui croyais que la crise poussait les gens à revoir leur train de vie…).

Faisant contre mauvaise fortune bon cœur (enfin, « bon cœur », c’est vite dit…), nous avons décidé de louer quelques films, histoire de nous détendre malgré tout. Au programme pour le week-end : William Shakespeare’s Romeo + Juliet (Baz Luhrmann, 1996 — très grand public américain, mais regardable quand même) samedi soir, C.R.A.Z.Y. (Jean-Marc Vallée, 2005 — une très bonne surprise) dimanche après-midi, Le Roi danse (Gérard Corbiau, 2000) et Le Hussard sur le toit (Jean-Paul Rappeneau, 1995), que j’avais vus lors de leur sortie, dimanche soir.

Quant au restaurant, nous nous rattraperons pour l’anniversaire de Jonas, échappant du même coup aux vendeurs de roses, aux cœurs en sucre d’orge et aux roucoulements langoureux.
Publié dans : Au fil des jours
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Jeudi 4 décembre 2008
Je pensais bien qu’un jour le Zapfino perdrait ses lettres de noblesse. Depuis que je l’ai aperçu sur un emballage de moutarde bon marché, j’ai acquis la certitude qu’il était sur le déclin.

Heureusement, il lui reste encore un peu marge avant de connaître le funeste sort du Comic Sans MS, désormais réservé aux documents didactiques, aux concours de belote et aux foires au boudin.
Publié dans : Au coin de la rue
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Manuscrit Suzanne van Soldt. Danses, chansons & psaumes des Flandres, 1599, Les Witches, 2008.

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